( Sale Peste ) :
Elle insultait le monde de son siège branlant
quand elle parlait de mort et des autres brûlants.
Dans les affres immondes que seule elle voyait,
sous les yeux d'un Satan vers lequel envoyer,
son âme se barrant au fond de ses paroles.
Et les gens se marrant à la voix de la folle
qui sans n'y rien sembler sous son couteau de sa haine.
Elle était perdue et seule, le bourreau de sa peine
et eux à tous ses cris et sa rage ténue.
Ne répondaient que par mépris à l'infâme inconnue
Mais dans mes yeux ses larmes étaient plus que sa voix
en priant maintenant qu'elle n'insulte que moi.
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Un vieux chat noir et gris, le pelage gouttelé de misère
A son triste regard qui, mangé par les vers
S'est perdu et contemple tout au fond d'un ruisseau
Les restes incertains flétrissant de sa peau
Ami ne sont si roides qu'en attendant l'éveil
Dont s'écartent les pas qui battent le pavé
Ne laissant que silence au luisant dépravé
Qui attire et repousse perdu sur son trottoir
Compagnon isolé passant du gris au noir
Elle était perdue et seule, le bourreau de sa peine
et eux à tous ses cris et sa rage ténue.
Ne répondaient que par mépris à l'infâme inconnue
Mais dans mes yeux ses larmes étaient plus que sa voix
en priant maintenant qu'elle n'insulte que moi.
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En cherchant la vermine, oubliant qu'en cette heure
les feux rois des cieux sont tombés sans honneur
Englués dans une mare aux flots noirs et visqueux
tentant par Dieu d'en faire un repas digne d'eux
Mais oubliant que la proie et ses pauvres viscères
Font ressortir encore les horreurs, les misères
D'une dame sculptée qui s'efface violée
Un pygargue s'écrase en tentant de voler
Elle était perdue et seule, le bourreau de sa peine
et eux à tous ses cris et sa rage ténue.
Ne répondaient que par mépris à l'infâme inconnue
Mais dans mes yeux ses larmes étaient plus que sa voix
en priant maintenant qu'elle n'insulte que moi.
